.png)
Focus sur une tendance forte dans plusieurs métropoles asiatiques : l’adaptive reuse.
L’article décrit une approche portée par des architectes – mus par une prise de conscience écologique et par la circulation mondiale des idées en architecture, qui valorise la sobriété constructive.
Leur objectif : considérer le bâti existant comme une ressource, non comme un obstacle.
Cette logique, autrefois réservée aux édifices patrimoniaux, s’étend désormais à des bâtiments ordinaires, sans valeur esthétique ni historique : maisons, ateliers vieillissants, immeubles standardisés, bureaux non conformes.
Les 10 projets étudiés partagent une même économie du geste qui, pour développer de nouveaux usages, procède de :
L’article montre des transformations en cafés, commerces, hubs culturels ou lieux communautaires. Un seul projet part d’anciens bureaux obsolètes : le SAISEI Office Building à Tokyo, transformé en espace partagé qui gagne en porosité urbaine grâce à la réduction de surface et la création d’un atrium.
Quelques projets d’adaptive reuse créent du logement en Asie sans être toutefois une tendance forte : les hôtels et appartements avec services comme New Bahru à Singapour sont plus fréquents que les résidences.
Même sans crise de vacance, ces projets asiatiques montrent :
2 points clés pour la transformation des bureaux en logements :
Tous les bureaux ne deviendront pas des logements : selon la morphologie, certains se prêtent mieux à des usages publics, commerciaux ou culturels.
L’accent mis sur la création de lieux de lien social via la transformation interroge aussi les villes françaises : comment aussi repenser l’existant pour créer des espaces de sociabilité ?