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Alors qu’une vague de chaleur balayait l’Europe, Berlin est passée du chaos des orages à des températures caniculaires avoisinant les 40 °C. Cette succession d’événements météorologiques extrêmes souligne l’urgence d’adapter nos villes aux réalités d’un climat en pleine évolution.
Pour y faire face, Berlin et d’autres villes allemandes se tournent vers le modèle de la « Stadtschwamm », ou « ville-éponge » : des solutions fondées sur la nature capables de retenir l’eau et de rafraîchir l’air.
Plutôt que de laisser les eaux de pluie s’engouffrer dans les égouts, les villes-éponges les retiennent, les filtrent et les réutilisent grâce à :
L’objectif ? Retenir les eaux de pluie au sein de la ville afin de prévenir les inondations et de favoriser un rafraîchissement naturel par évaporation.
Rummelsberg, un quartier aménagé il y a environ 25 ans, est devenu un pionnier berlinois en matière d’infrastructures vertes et constitue un exemple concret de la manière dont la ville peut s’adapter au changement climatique :
Berlin cherche désormais à déployer ce modèle à l’échelle de la ville dans le cadre du nouveau plan « StEP Klima KONKRET ».
Les toitures végétalisées ne sont pas seulement esthétiques, elles permettent aussi de :
Les toitures et façades végétalisées ont été reconnues comme une mesure importante d’adaptation au changement climatique dans le Climate Action Plan 2050 de l’Allemagne.
L’Allemagne en quelques chiffres :
Alors que les effets du changement climatique s’intensifient, les villes-éponges allemandes offrent une piste prometteuse pour renforcer l’adaptation et la résilience urbaines.