
Sogaris est mis en avant par Bruno Mouly dans Les Echos pour son rôle pionnier dans le développement des hôtels logistiques urbains, un nouveau principe de mixité immobilière qui transforme la manière dont les fonctions productives s’intègrent dans les villes.
Très différents des entrepôts en périphérie, ces nouveaux hôtels logistiques préfigurent un urbanisme de la mixité fonctionnelle, en combinant logistique, bureaux, coworking, commerces et services intégrés dans des environnements urbains denses.
Le projet Chapelle International à Paris 18 et celui des Ardoines à Vitry-sur-Seine en sont des exemples concrets : avec respectivement 30 000 m² et 20 000 m² d’espaces logistiques intégrés à des programmes tertiaires et commerciaux, ils démontrent la possibilité d’une cohabitation vertueuse entre activités économiques et vie urbaine. Ils deviennent ainsi des leviers de résilience environnementale et de relocalisation productive.
Ces projets traduisent une véritable prise de conscience stratégique : celle de la nécessité de rapprocher les flux logistiques des bassins de consommation, tout en maîtrisant leur empreinte foncière grâce à la requalification d’infrastructures existantes. En s’intégrant finement dans le tissu urbain, ces flux ne sont plus perçus comme des nuisances, la logistique cesse d’être un problème à cacher mais devient un vecteur de services, de valeur ajoutée locale et de qualité de vie pour les habitants.
Comme le souligne Jonathan Sebbane, Directeur général de Sogaris, lors du MIPIM 2025 : « L’immobilier logistique ne doit pas être un simple objet financier, mais un levier d’impact pour les territoires, conciliant activité économique, utilité écologique et souveraineté productive. »
Cette ambition ne peut se concrétiser que par une gouvernance partenariale forte :
La vision de Sogaris, membre actif de Paris-Île de France Capitale Économique (PCE), illustre une nouvelle manière de penser l’attractivité urbaine, en articulant stratégie foncière, innovation territoriale et gouvernance partenariale. Cette approche est d’autant plus pertinente que la rareté du hashtag#foncier impose de repenser la ville par la densification fonctionnelle et la polyvalence des usages.